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Ariel au manège

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Date d'inscription : 10/04/2017
Age : 18
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MessageSujet: Ariel au manège Ven 28 Avr - 23:37

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MessageSujet: Re: Ariel au manège Ven 28 Avr - 23:43


   
ft. Heronn et Ariel

   
Qu'est ce que tu as dans le ventre ?

   
   

   

   Après avoir marché quelque temps, Heronn et moi, nous arrivions dans le manège. Elle avait été adorable sur le court trajet parcouru. Les oreilles en avant, volontaire mais pas trouillarde pour un sous. Tant mieux. On m'avait dit lorsque j'étais arrivée qu'en main tout allait bien en général, et c'était plus montée parfois, qu'elle se révélait un peu plus énergique. Nous allions voir ça aujourd'hui car j'avais prévu une espèce de très longue détente. Un travail sur la décontraction avec des rênes plutôt longues, on allait bien voir si elle décidait de m'arracher les rênes avant. A vrai dire, je ne l'avais pas essayé avant de la demander en demi-pension, elle m'avait vraiment fait craqué.

Nous étions devant la porte du manège, j'ouvrais la porte, faisait passer Heronn et la refermait derrière elle. Elle avait toujours les oreilles en avant, regardant à droite et à gauche, se demandant peut-être ce qui l'attendait aujourd'hui. « Bah oui ma belle, faut bosser ! » Enfin, bosser … C'était un grand mot. Ca allait être une sorte de relaxation aujourd'hui, une découverte l'une de l'autre. C'était exactement, les deux dames allaient apprendre à s'apprivoiser. J'emmenais la jument au centre du manège et l'arrêtais. Je passais mes rênes pas dessus sa tête et lui tapotais l'encolure. Elle avait baissé la tête, attendant patiemment. Je ressanglai alors, de deux trous et regardais s'il était nécessaire de ressangler une fois montée en passant ma main entre la sangle et le ventre de la pie. Je jugeais que non et allait lui étirer les deux antérieurs. La part-arabe me lissait faire, me regardant m'agiter autour d'elle tandis que maintenant, je descendais mes deux étriers. Le personne qui l'avait montée avant moi devait être immense car je n’eus pas de mal à grimper et dut remonter les étrivières de quatre trous.

J'étais montée de façon assez souple et à peine eus-je le temps d'attraper mes rênes ensuite que la petite jument était déjà partie au pas. A cheval, j'étais bien différente qu'en main, je détestais me faire marcher sur les pieds ou que ma monture décide à ma place, alors ni une ni deux je choppais une de mes deux rênes et donnais un petit coup sec. « Ca non! » Je lui donnais une petite leçon de jambe et la faisait revenir à la place initiale. « C'est moi qui décide. » Je réajustais mes rênes, cette fois la jument ne bougeais pas. « Bien. » Je lui caressais l'encolure, une oreille ce tourna vers moi. Là, elle m'écoutait. Je donnais une pression de jambe à Heronn et elle partait au pas, tout de suite énergique. La jument avait de la propulsion sans être poussée et j'aimais ça ! Je gardais les rênes assez courtes pour le moment, la décontraction allait venir au fur et à mesure. Je me mettais d'abord à main gauche sur la piste, au pas toujours, les coudes collés au corps et les mains basses en couloir. J'avais la rêne gauche ouverte et tenais les hanches avec ma jambe gauche. Petit à petit, après avoir une impulsion correcte, je rattrapais la vitesse en jouant dans mes doigts à gauche. La jument se posait petit à petit sur le mors. Chez les arabes en général, c'était facile de les mettre sur la main car ils étaient assez sensible de la bouche. Après quelques voltes et un arrêt, je changeais de main et effectuais les même opérations, mais cette fois-ci, sur les grands côtés j'alternais ouverture à droite et ouverture à gauche au niveau de mes rênes pour alléger de plus en plus le contact.

Petit à petit elle tombait de plus en plus sur le mors, doucement, son encolure s'abaissait alors, j'allongeais mes rênes un peu plus, gardant un contact léger et subtil. Je claquais un coup de langue, accompagnait le tout d'une pression de jambe. Je pensais que la jument allait garder la même attitude et partir dans un trot engagé et tête basse, mais non. Elle releva brusquement la tête et partit dans un grand trot. Ne m'y attendant pas, j'attrapai un petit bout de crinière pour ne pas être trop déséquilibrée. Ensuite, je reprenais mes rênes courtes et basculant mes épaules vers l'arrière, serrant les mollets et enfin actionnant mes mains et mon dos, je l'arrêtais directement. La jument ne demanda pas son reste et s'arrêta au carré, toujours la tête en l'air. Alors, je jouais dans ma main gauche pour la faire céder avant de repartir au trot. Cette fois-ci, je ne la laissais pas filer et travaillait mon trot afin qu'elle descende de plus en plus bas, et petit à petit je la laissais gagner du terrain sur les rênes tandis que je récupérais l'excès de vitesse dans mon dos et mes épaules.  La jument, qui profitais du contact plus léger pour gagner un peu en vitesse, restais quand même au boulot tête basse, mais le dos tendu et de l'engagement dans les postérieurs. Et c'était ce que je recherchais ! Pour la faire repasser au bas, je m'essayais dans ma selle et basculais vers l'arrière, je remontais légèrement mes doigts sur les rênes, et grâce au travail de légèreté effectué depuis une bonne demi heure déjà, la jument repassais paisiblement au pas, sans accoues. Je lui tapotais l'encolure et la faisait changer de main avant de reprendre le travail rênes longues au pas. Elle restait dans l'impulsion, sans tomber sur les épaules et la tête basse. J'aimais ce genre de travail ! Ca leur faisait du bien à nos grosses bêtes.

Après avoir soufflé un peu, je redemandais un départ au trot, celui-ci fut plus tranquille et je remarquais qu'une oreille de la jument était tournée vers moi signe d'écoute. Je souris et lui tapotais l'encolure. « C'est bien ma fille, c'est du bon travail. » Je remontais doucement sur mes rênes, et depuis ce trot décontracté, je demandais un départ au galop. Un peu mouvementé au départ, j'étais tout de même sur le bon pied, et la laissait dégazer un peu. Je gardais un contact mais mes mains étaient basses et espacées. Je tenais tout de même la jument sur ma jambe intérieure pour éviter qu'elle ne se couche trop aux coins du manège. Après cinq bonnes minutes de galop pleine balle je la sentais baisser de régime sous ma selle. Elle avait maintenant des foulées plus régulières, peut-être plus amples et surtout, moins précipitées. Je travaillais alors cette cadence là dans mon dos et mes épaules et essayais de rallonger petit à petit mes rênes, mais la vilaine en profiter pour reprendre un peu de vitesse à chaque fois. Alors, je la repassais au trot puis au pas pour changer de main. A l'autre main, je me plaçais cette fois sur un cercle pour avoir plus de contrôle sur la vitesse.

Sur ce cercle, de gardais une rêne d'appuis à l'extérieur et une rêne d'ouverture à l'intérieur. La jument semblait moins souple à cette main. Il y allait y avoir un bon travail de flexion à faire. Avec un contact très très léger, à la limité des rênes détendu je demandais le trot. Cette fois la jument qui était bien dans le travail partie encolure basse. Je trottais les épaules légèrement en avant pour lui permettre de s'entendre au maximum. Nous fîmes toutes deux quelques cercles au trot avant que je reprenne mes rênes pour lui demander un petit départ au galop. Elle partie à juste, mais toujours un peu trop vite à mon goût et cette fois, au lieu de la laisser filer, je reprenais petit à petit dans mes rênes, en discontinu. La jument perdait de la vitesse mais je la tenais dans mes jambes pour gardait en cadence. Bon, on était pas encore au petit galop que je souhaitais avoir mais pour une première séance on allait pouvoir rester là dessus ! Alors, je quittais mon cercle au galop pour pouvoir la laisser galoper plus large. Je gagnais un peu en vitesse en quittant le cercle mais je sentais tout de même la jument travailler et finalement, c'était quand même l'objectif.

Je repassais Heronn au pas et la laisser marcher rênes longues pour détendre ses muscles, la laisser refroidir petit à petit et qu'elle souffle un peu surtout. Cela faisait bien une heure ou une heure et demie que nous étions en train de travailler, elle le méritais bien. Je la ramenais au centre du manège après dix bonnes minutes de marche et lui flattais l'encolure. Passant ma jambe par dessus sa croupe, je descendais. Une fois au sol, je dessanglai la jument au dernier trou et remontais les étriers. Je détachais la muserolle et grattouillais la pie entre les deux oreilles. « C'était bien ça ma fille, du bon travail ! » Je la dirigeais vers la sortie et regagnais les écuries Galilée. La prochaine faut, nous allions sauter !

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   
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MessageSujet: Re: Ariel au manège Ven 28 Avr - 23:45

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MessageSujet: Re: Ariel au manège

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